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Publication de Bekeths Pastone

Bekeths Pastone

Une décision qui fait déjà débat bien au-delà de ses frontières.
Le Panama vient d'intégrer dans son Code pénal une nouvelle infraction : la fraude à la paternité. Désormais, une personne reconnue coupable d'avoir volontairement induit un homme en erreur sur la filiation d'un enfant risque jusqu'à 5 ans de prison, en plus de sanctions financières.

Selon la nouvelle loi, il peut s'agir notamment de dissimuler délibérément des informations sur la véritable paternité ou de maintenir une tromperie causant un préjudice moral ou financier.
Le texte prévoit également que les tribunaux puissent exiger des tests ADN pour établir les faits lorsque le doute existe.
Les défenseurs de la loi affirment qu'elle protège le droit à la vérité biologique et la sécurité juridique des familles.
Ses détracteurs craignent au contraire des conflits familiaux plus complexes et des conséquences imprévisibles pour les enfants concernés.

Une chose est sûre : cette mesure place le Panama parmi les pays les plus stricts sur cette question.

👉 Selon vous, une tromperie volontaire sur la filiation d'un enfant doit-elle relever du droit pénal ou uniquement du droit civil ?

📌 Source : TVN Panamá, La Prensa Panamá, Loi 535 de 2026 promulguée le 18 juin 2026.

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