Si vox populi, vox Dei était toujours vrai, alors Einstein aurait eu tort d’aller contre la foule. Mais l’histoire prouve que ce sont souvent les minorités lucides qui ouvrent les chemins, pendant que la majorité répète.

Si vox populi, vox Dei était toujours vrai, alors Einstein aurait eu tort d’aller contre la foule. Mais l’histoire prouve que ce sont souvent les minorités lucides qui ouvrent les chemins, pendant que la majorité répète.
